Les personnes qui vivent dans la pauvreté et qui ont peu contribué au réchauffement climatique sont celles qui en souffrent le plus. L’augmentation de la faim en est l’une des dramatiques conséquences. Dans l’esprit de la justice climatique, le principe du pollueur-payeur implique que les pays, les entreprises et les personnes qui génèrent le plus d’émissions de gaz à effet de serre doivent en assumer la responsabilité.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes…
Selon un rapport du Stockholm Environment Institute et d’Oxfam datant de 2020, les 10 % les plus riches du monde sont responsables d’environ la moitié des émissions de CO2 au niveau mondial. Si l’on ne considère que les super-riches, représentant 1 %, ils sont à eux seuls responsables de 15 % des émissions. Ces émissions sont deux fois plus élevées que celles des 50 % les plus pauvres de la planète, qui ne sont responsables que de 7 % des émissions.
… et appellent à l’action
Par souci de responsabilité, mais également dans son propre intérêt, la Suisse doit s’engager à respecter l’accord de Paris et à atteindre zéro émission nette d’ici 2040. Le 18 juin prochain, si la loi climat passe, nous ferons un pas dans la bonne direction, pour nous, pour les générations futures et pour celles et ceux qui, dans les pays du Sud, subissent d’ores et déjà les effets de nos décisions politiques.
Action de Carême s’engage pour un monde plus juste, un monde sans faim et sans pauvreté. C’est pourquoi nous disons OUI à la loi sur la protection du climat le 18 juin !